Vous voulez partir au ski ? Attention aux arnaques sur les faux sites de réservation

Attention, la plateforme de locations n’est pas fermée comme stipulé dans l’article de Planet.fr !

Soyez vigilent avant tout paiement en ligne d’une location saisonnière et vérifiez la réelle disponibilité du bien.

Une solution ? Missionnez un contrôleur Easyverif 🙂 !

http://www.planet.fr/actualites-vous-voulez-partir-au-ski-attention-aux-arnaques-de-faux-site-de-reservation.1474756.1557.html

 

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Une voiture d’occasion avec 170 000 km de plus que sur le compteur ?

Les arnaques de ce type sont monnaies courantes mais la majorité d’entre nous pensent que ce n’est valable que pour les voitures Allemandes : Faux !

Tout véhicule d’occasion a pu faire l’objet d’une baisse de compteur et seul un œil aguerri peut le constater.

La solution ? Missionner un contrôleur @easyverif !

 

http://www.20minutes.fr/toulouse/2165335-20171108-toulouse-voiture-achetee-bon-coin-170000-km-plus-affiche-compteur

 

Les arnaques à la location : une spécialité en Belgique !

On ne compte plus les témoignages d’arnaques à la location via les sites Immoweb et AirBnB en Belgique, pourtant ils ne sont pas plus naïfs que nous !

On ne le répétera jamais assez : n’envoyez pas d’argent et vérifiez l’adresse sur GoogleMap sont les 2 premiers réflexes à adopter. Ensuite, bien entendu, missionnez un contrôleur Easyverif pour vérifier la pertinence du bien et éviter les mauvaises surprises !

Retrouvez le témoignage d’Eléonore : https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/annie/detail_arnaque-a-la-location-sur-immoweb-eleonore-a-perdu-1260?id=9703556

 

Locations de vacances : attention aux annonces piégées sur AirBnB

Malgré le fait que AirBnB soit une des plateformes les plus sécurisées pour les locations saisonnières, les arnaques ou dérives sont toujours possibles.

Avant de confirmer votre réservation, missionnez un contrôleur #Easyverif pour vérifier la véracité de l’annonce de votre choix !

 

http://www.sudouest.fr/2017/08/08/locations-de-vacances-attention-aux-annonces-piegees-sur-airbnb-3679551-4710.php

 

Fausse petite annonce mais vraie arnaque: il fait visiter la maison de son frère en son absence

Ils cherchaient un bien en location à Bruxelles. Séduits par une petite annonce en ligne, ils ont visité une maison à Jette. Et ont laissé une avance en cash à l’annonceur. Mais une 2e petite annonce a permis de découvrir une arnaque…

Après avoir lu une annonce pour un bien à louer sur 2ememain.be, les victimes se rendent sur place, rue Corneille De Clercq. Ils visitent la maison jettoise et comme elle semble convenir, prennent un second rendez-vous le jour même avec l’annonceur pour lui remettre la garantie locative. Comme preuve de leur bonne foi, ils donnent une avance de 50€ en cash.

C’est alors que l’arnaque est découverte par la maman d’une des victimes: elle tombe sur une autre annonce sur 2ememain.be, mais pour le même bien! Dans celle-ci, «il est stipulé que l’annonceur est un arnaqueur», relate la police. «Elle téléphone alors à son fils pour le prévenir».

Celui-ci décide de ne pas se laisser faire: il prend contact avec le second annonceur, qui est évidemment le même que le premier. «Le suspect est surpris de voir arriver son ancienne victime», raconte la police. «Il reconnaît les faits et remet alors 40€ à son interlocuteur».

Il apparaît plus tard que le suspect, déjà connu pour des faits similaires, avait fait un double des clés de son frère. La combine était simple: il faisait des visites au domicile de celui-ci quand il n’y avait personne à la maison. C’est là qu’il pouvait demander ses avances en cash. Mis à la disposition du Parquet, il en sera quitte pour une visite des bâtiments de la justice bruxelloise.

Retrouvez l’article sur l’avenir.net.

Escroc aux voitures imaginaires : acte II

L’escroc qui était parvenu à soutirer 30 000 € en liquide à cinq Jarnysiens a fait d’autres victimes. En mars 2016, sept habitants du Pays-Haut lui ont passé commande pour des véhicules (imaginaires) saisis par les douanes.

«nous aussi, nous nous sommes fait avoir par Maurice. » A l’autre bout du téléphone, la voix résignée de Laëtitia. Avec son époux Marc, cette habitante d’Hussigny-Godbrange s’est fait rouler par celui qui aime se faire appeler « Mauricio ». Dans un article en date du jeudi 22 juin, nous relations l’invraisemblable escroquerie dont furent victimes cinq habitants du Jarnisy. Appâtés par ce soi-disant intermédiaire jouissant de supposées connexions à la douane d’Anvers, ces retraités avaient cédé à son pouvoir de persuasion en lui remettant la somme de 30 000 € en décembre dernier. L’escroc leur promettait la livraison, sous six semaines, de petites citadines italiennes et d’un fourgon neuf à des prix sacrifiés : « Ce sont des voitures de douanes promises à la destruction. J’arrive à les faire sortir avant, il faut juste me payer en cash. » La mécanique bien huilée avait eu raison des doutes des Jarnysiens.

« Il nous a tenu exactement le même discours, se désole Laëtitia, employée au Luxembourg. Enfin, à ceci près que le prix de la Fiat 500 n’était pas de 3 490 € mais de 2 000 € pour nous. » Maigre consolation. La trentenaire se remémore le point de départ de sa mésaventure, qui remonte à mars 2016 : « C’est mon compagnon qui m’a parlé de cette opportunité. J’ai tout de suite pensé que ce n’était pas clair. Mais l’effet de groupe et le sentiment de réaliser une bonne affaire… » Marc, le compagnon, a fait confiance à un ami œuvrant au Luxembourg : « Il m’a dit que ce Maurice était l’une de ses connaissances. Et qu’il n’y avait aucun risque. Alors… » Alors il a passé commande, « tout comme cinq collègues ». Une Fiat (imaginaire) pour chacun et même une Golf 7. Montant du versement remis au sexagénaire : « Dans les 20 000 €. »

Emprisonné au Luxembourg

La suite ? Du déjà-vu : « On a signé un contrat, enfin une feuille où apparaît une photocopie de sa carte d’identité. Le contrat prévoyait d’ailleurs un dédommagement de 10 % si la voiture n’était pas livrée dans les délais. » Bien entendu, l’attente a dépassé les six semaines initialement prévues. Aux problèmes de livraisons se seraient greffées des difficultés pour obtenir la délivrance des cartes grises : « Au bout de plusieurs mois, il a même osé nous demander un supplément de 500 € pour régler ces désagréments administratifs ! », ne décolère pas cette jeune mère de famille.

Endurantes, les sept nouvelles victimes ont gardé le contact (« souvent houleux ! ») avec le « négociant » jusqu’au… 1er avril de cette année. Oui, le 1er avril, le jour même où les appels de nos Jarnysiens s’échouaient sur la messagerie de Maurice. Et visiblement, ce silence ne relevait pas de la mauvaise « blague »…

« Il était en prison à Metz puis a été transféré au Luxembourg où il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt », certifie Laëtitia. Ces informations sur le cheminement (prévisible) de la carrière « professionnelle » de Mauricio, elle les a glanées auprès de la gendarmerie d’Audun-le-Tiche en mai dernier : « Les gendarmes nous ont dit de nous rendre au commissariat d’Esch-sur-Alzette puisqu’il était emprisonné au Grand-Duché. Nous y avons déposé plainte. » Motif de son incarcération ? « Escroquerie ! » D’après nos informations, le sexagénaire – qui a visiblement fait du Pays-Haut son terrain de chasse préférentiel – aurait, depuis, retrouvé sa liberté. Insaisissable, Maurice nous confiait, lors d’un échange téléphonique en décembre dernier : « Vous savez, M. Cavalli, je ne tiens pas en place. Je passe quotidiennement les frontières pour mes affaires. » Sur ce point, il ne mentait pas. « Un Range Rover neuf à 17 000 €, ça vous tente ? »

 

Jean-Michel CAVALLI

Retrouvez l’article ici.

L’escroc vendait des voitures imaginaires…

Une trentaine de milliers d’euros. En cash. Ou la somme remise par des habitants du Pays-Haut, en novembre dernier, à Maurice, pour des voitures supposément saisies par les douanes. Une arnaque, bien entendu…

«J’ai une affaire à te proposer. L’ex-beau-frère de l’épouse de mon ami Jean-Paul vend des véhicules de douanes à des prix sacrifiés. » Novembre dernier. Un habitué de notre agence locale de Jarny nous met en relation avec ce « proche ». Maurice, « appelez-moi Mauricio ». A l’autre bout du fil, le négociant se veut rassurant : « Des Fiat 500 neuves à 3 490 €, cela vous intéresse ? »

La proposition éveille autant de curiosité que de suspicion : « Je sais, ça peut surprendre. Je suis très proche d’un responsable de la douane à Anvers. Avant de procéder à la destruction des marchandises saisies, il me laisse un petit délai pour trouver des acheteurs. Là, le temps est compté, éclaire-t-il, le ton posé. Et un 4X4 Porsche neuf pour 19 000 €, ça vous parle ? »

Une photo de la voiture à Noël…

La méfiance prend définitivement le pas avec cette autre proposition : « J’ai aussi de l’or, des bijoux, des sacs de marque. » Au revoir, Mauricio. Nous prenons nos distances avec le négociant. Qui ne se laisse pas abattre : « N’ayez crainte. Je suis pour ainsi dire de la famille de Jean-Paul. Pensez-vous que je pourrais le voler ? » Oui. Et c’est d’ailleurs ce qui s’est passé.

« Il nous a bien bernés. Quand on y repense, c’était si… » Gros. Grotesque même. Jean-Paul a fait confiance à l’ex-beau-frère de son épouse. Ses amis aussi : Pierre, Serge et Jeannot. Trois jeunes retraités résidant dans le Jarnisy : « Moi, j’ai commandé deux Fiat, se désole Pierre. C’était pour mes enfants. A Noël, je leur avais donné une enveloppe avec, à l’intérieur, une photo de la voiture, en cours de livraison. » Serge a, lui, opté pour une seule petite citadine quand « Jeannot en a pris quatre ainsi qu’une berline ».

Amer, l’acheteur se souvient du doute qui l’escortait durant les trois jours précédant le versement, « obligatoirement en cash. On lui posait des questions auxquelles il ne répondait pas vraiment. Mais je ne sais pas, la perspective de réaliser une super affaire et le phénomène de groupe ont eu raison de nos inquiétudes. »

Un contrat prévoyant le remboursement

L’escroc, la soixantaine rassurante, a largement usé de ses armes de séduction massives : « Il nous a demandé la photocopie de notre carte d’identité pour établir la carte grise. Et nous a fait signer un contrat prévoyant le remboursement de la somme si la livraison n’intervenait pas dans un délai de huit semaines. » Ledit contrat ? Une simple feuille blanche noircie au stylo-bille : « Il disait qu’en droit français, cela avait autant de valeur qu’un acte officiel. »

Nos quatre retraités ont senti le vent tourner à la sixième semaine : « Il disait de ne pas nous inquiéter mais on ne voyait rien venir, s’énerve Jean-Paul. A la neuvième semaine, il a dit que les voitures n’étaient plus disponibles. Et qu’il allait nous rembourser. » Les échanges de SMS se sont étirés jusqu’au printemps. Puis le… 1er avril, « plus rien. Son numéro est devenu injoignable. »

Aujourd’hui, les victimes de cette arnaque se retrouvent sur une voie sans issue : « On a bien tenté de porter plainte au commissariat. Mais… les enquêteurs ne paraissaient pas intéressés par notre affaire. » Compréhensible, tant le rôle de victime paraît difficilement défendable dans cette affaire douteuse. Alors pourquoi ce besoin désormais pressant de témoigner ? « Pour que les gens ne se fassent pas avoir comme nous. »

Jean-Michel Cavalli (Le Républicain lorrain)

Retrouvez l’article ici.

Easyverif fait partie des solutions anti-arnaques : Merci NordNet !

Pour vos vacances, vous préférez gérer vous-même vos réservations pour faire des économies et utiliser des plateformes en ligne qui vous mettent en relation directe avec les propriétaires d’hébergements ?

Sur les sites de petites annonces (et parfois même sur les sites spécialisés tels qu’Airbnb ou Abritel) les fausses offres sont courantes et beaucoup d’internautes se font piéger. Pourtant, certaines annonces frauduleuses peuvent être démasquées facilement ! Petit guide pour déjouer les arnaques les plus fréquentes.

Les versements d’argent anticipés

Vous voyez une annonce à un prix alléchant et défiant toute concurrence ? Méfiez-vous. L’hôte peut profiter de votre enthousiasme pour vous demander d’effectuer un versement par mandat cash. Refusez ! Cette méthode de paiement rapide permet de transférer des espèces à un particulier qui n’a pas forcément de compte bancaire, ce qui est forcément louche. De plus, cette somme d’argent est souvent réclamée avant même que vous ayez accéder au lieu : le faux hôte peut récupérer votre argent puis ne plus donner signe de vie. Alors, dès que vous voyez dans une annonce ou un message les termes Western Union, MoneyGram, chèque de caisse ou encore mandat postal, passez votre chemin.

Un hôte peut également vous demander de verser au préalable des arrhes ou acomptes. Cela est une pratique courante et légale, cependant, le montant demandé doit correspondre à 30% du coût total du séjour. Ne versez jamais plus que cette somme ou même l’intégralité de la somme avant d’avoir  accéder au logement.

Sur Airbnb, le paiement se fait en ligne et est sécurisé. Un hôte ne peut pas vous demander d’effectuer des transactions hors du site : si c’est le cas, vous pouvez le signaler directement sur la plateforme en cliquant sur le drapeau qui s’affiche à côté de vos messages dans la discussion. Avertissez également Airbnb si vous recevez un mail d’une personne ou finissant par @airbnb vous demandant de payer une somme hors du site.

Un hôte inexistant

Vous n’êtes pas certain que votre hôte est bien réel ? Même si le site sur lequel l’annonce est hébergée est reconnu, vérifiez toujours l’identité de votre hôte. S’il est professionnel, consultez Infogreffe.fr pour vous assurer que sa société existe vraiment et contactez-le par téléphone. Si c’est un particulier, il est également important que vous puissiez le contacter par téléphonepour vous assurer qu’il y a bien une personne derrière l’annonce et que votre hôte est de bonne foi.

Une offre trop alléchante

Vous avez repéré un logement « paisible », « au calme et sans vis-à-vis », « à quelques mètres de la mer » mais vous vous méfiez ? Vous avez raison ! Vous pouvez vérifier tous ces critères avant de réserver pour éviter les mauvaises surprises. C’est simple : si vous connaissez l’adresse du logement, tapez-là sur Google Street View pour vous assurer que tout est vrai. Sinon, vous avez toujours la possibilité de contacter l’office de tourisme local pour avoir des informations sur le logement. Les plus curieux l’auront déjà sans doute fait : consultez les avis des précédents locataires pour vous faire une première idée du logement et des pièges à éviter.

Une absence de contrat de location

Votre hôte ne parle pas de contrat de location dans vos échanges ? Faites attention ! Pour toute location de bien, un contrat doit être édité en deux exemplaires et signé par les deux parties. Il doit contenir les coordonnées des personnes concernées par la location, la durée du séjour, le descriptif du logement ainsi que le tarif global. Il doit être également accompagné d’un état des lieux, qui sera effectué à l’entrée et à la sortie du le logement.

Lorsque vous réservez sur Airbnb, vous avez la possibilité d’annuler mais vérifiez bien les modalités d’annulation de votre hôte avant de réserver car elles varient fortement. Renseignez-vous sur le site.

EasyVerif vous aide à repérer les arnaques avec de vrais experts

Vous n’êtes toujours pas sûr de vous ? Alors vous pouvez toujours vous tourner vers des professionnels. EasyVerif est une plateforme collaborative spécialisée dans la vérification de petites annonces dans les secteurs du nautisme, de l’immobilier et de l’automobile. Elle vous met en relation avec plus de 700 experts de ces domaines près de chez vous, dont l’expertise a été vérifiée par EasyVerif, afin qu’ils  déterminent si une annonce est frauduleuse ou non. Directement sur la plateforme, vous renseignez le type d’offre que vous souhaitez vérifier ainsi que la région et le département où vous vous trouvez. EasyVerif vous propose alors un panel d’experts locaux correspondant à votre demande : vous pouvez ainsi découvrir leur photo, une courte présentation de leur expérience et prendre contact avec l’un d’eux pour un contrôle.

Que faire en cas d’arnaque ?

 

Avant toute chose, il est important que vous ayez une trace écrite de vos échanges avec l’hôte. Après une conversation téléphonique, envoyez un mail récapitulant ce que vous avez convenu, s’il ne l’a pas déjà fait. En cas de litige, ces preuves écrites pourront vous être utiles ! L’article L.121-1 du code de la consommation prévoit des sanctions dans le cas où un logement n’est pas conforme à la description ou ne peut être occupé.

  • Si le logement ne ressemble en aucun cas à celui de l’annonce : vous pouvez négocier avec le propriétaire ou l’agent immobilier une remise sur le prix du séjour. La réduction peut aller jusqu’à moins 50%, si la localisation de la location est différente par exemple.
  • Si les négociations sont impossibles ou si la tromperie est trop grave : vous pouvez refuser de payer la location et faire établir un contrat d’huissier.
  • Si le propriétaire ou l’agent immobilier n’est pas ouvert aux négociations : vous pouvez déposer une plainte à la Direction départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes du lieu de vos vacances, en joignant l’annonce de la location, le contrat de location et des photos du logement. Vous pouvez aussi vous porter partie civile devant le tribunal correctionnel pour obtenir des dommages et intérêts.
  • Si vous avez rencontré un litige avec une location, n’hésitez pas à en informer l’office de tourisme local, l’organisme qui aurait délivré un label au logement ou l’organisation professionnelle du bailleur. Avertissez également le site internet sur lequel est parue l’annonce et faites part de votre mécontentement en commentaire pour informer les internautes.

 

Les arnaques de locations de vacances sont fréquentes. Alors soyez vigilants pour toutes vos réservations en ligne et passez de bonnes vacances !

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